Jacques Elong élu deux fois meilleur joueur étranger du championnat iranien

Le nom semble peu évocateur. Pourtant, il a bourlingué dans le championnat de football camerounais avant de s’envoler du côté de l’Iran. L’Asie n’était pas sa destination de rêve, mais il s’y plait bien.
Après cinq ans en Iran Pro league, le camerounais a pratiquement tout raflé. Il a été élu deux fois meilleur joueur étranger du championnat, champion d’Iran, vainqueur de la coupe d’Iran. Avec son club, il a connu trois participations en champions league asiatique. Le séjour du jeune Elong n’était pas que rose en Iran. Il a connu quelques difficultés administratives en l’occurrence, le non respect du contrat, salaire impayé… Face à ceci, désireux de relever de nouveaux challenges, il a pris la direction de l’Irak et s’est engagé à l’Estghal. Ambitieux, le jeune Elong rêve d’intégrer une grande équipe du golfe et retrouver la tanière des Lions Indomptables qu’il a côtoyée en 2006.
Jacques Aurélien Elong Elong est un jeune footballeur camerounais. Né le 20 février 1985 a Douala, il a commencé à jouer au football dans les tournois “coupe top” organisés, par les Brasseries du Cameroun. C’est au cours d’un de ces tournois que le capitaine des Lions Indomptables, Samuel Eto’o fût séduit par son talent : « J’ai fait mes débuts dans le foot à la coupe top des Brasseries du Cameroun au lycée Mongo Joseph. C’est là que j’ai frappé dans les yeux d’un grand frère pour qui j’ai beaucoup d’admiration et de respect. Il s’appelle Samuel Eto’o Fils. »
 L’attaquant de Chelsea ne s’est pas arrêté au simple fait d’admirer le temps du jeune-homme : « Eto’o voyant le talent que j’avais m’a confié a un certains Siewe Diallo. C’est grâce à ce dernier que j’intègre la Kadji Sports Academy où j’ai passé pratiquement 3ans de formation. » poursuit-il.
Formé à la Kadji Sport Academy, le jeune Elong décida de mettre en pratique les connaissances reçues. Pour ce faire, il s’est engagé avec Caïman Club de Douala (2001 – 2003) ensuite, il a rejoint Mount Cameroon (2003 – 2005). L’aventure professionnelle, il l’a débute  en 2005 avec le Persepolis, une équipe iranienne. Il a joué trente matchs avec ce club de 2005 à 2008.  Il s’est ensuite engagé à Sepahan (2008 – 2009), DAC Dunaiska Streda (2009 – 2011). Avant de se rendre du côté de l’Irak où il a intégré l’Esthghal.
Le choix de l’Iran comme tremplin du jeune Elong dans le milieu professionnel parait  « incompris » car, peu de talentueux footballeurs africains rêves de débuter leur carrière en Asie. Cependant, l’ancien pensionnaire de la KSA assume son choix et l’explique : « J’ai choisi l’Iran parce qu’à l’époque, c’était la seule vraie opportunité qui m’était donnée de pouvoir commencer une nouvelle aventure Professionnel. » Tranche t-il.
Au bout de quelques années passées en Iran, le natif de Douala s’est adapté à sa nouvelle vie. Ses débuts n’ont pas été faciles puisqu’il lui a fallu s’adapter au style de jeu : « technique et rapide » des iraniens. Polyvalent, combattif  et doté d’une bonne relance, il n’a pas eu du mal à s’imposer à l’Iran Pro league. Ceci a d’ailleurs suscité un intérêt particulier des iraniens pour les footballeurs camerounais: « J’ai pu rapidement imposer ma marque là-bas. Grace a ma bonne image et mes bonnes prestations j’ai pu ouvrir la porte à d’autre Camerounais en l’occurrence, Kweuke Leonard qui a commencé en Iran lui aussi avant de se rendre du côté de la Turquie. » Se satisfait-il.
Sa première godasse lui a été offerte par Samuel Eto’o. Le quadruple ballon d’or africain évoluait en ce temps à Avenir de Douala. Le temps est passé et le souvenir demeure vivace dans la tête du jeune Elong : « Ma toute première paire de godasse m’avait été offerte par Samuel Eto’o Fils. C’était une LINE7.  Je ne sais même pas si lui même s’en souvient encore, il jouait à ce moment à Avenir FC de Douala. ».

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