Gaspard Owona, le Président de Renaissance déplore la crise qui paralyse le championnat et invité la présidence de la République à prendre la mesure de la situation.

Quelle analyse faites-vous du comportement de PWD que vous avez vu jouer dimanche dernier à Limbe ?

Cette défaite a fait très mal au Cameroun. Mais il faut reconnaître que PWD a beaucoup travaillé, et on a bien remarqué le manque de rythme du fait à l’absence du championnat. Mais vu la qualité de jeu produit par PWD, il ne leur a manqué que le rythme pour faire la différence, et c’est la faute au championnat qui n’a pas encore commencé.

Si le championnat avait débuté, Pwd aurait fait mieux. N’est ce pas ?

C’est clair que l’absence du championnat se paye cash. Mais vous savez c’est le football qui doit primer dans tout ce que nous faisons quels que soient nos choix. Malheureusement, ce n’est pas le cas parce que les gens sont dans les bureaux et discutent inutilement. Chaque Président de club prépare son équipe depuis plus de trois mois maintenant, ce sont des dépenses permanentes. Mais en retour, on ne peut pas jouer. Voilà le résultat aujourd’hui.

La faute aux présidents de clubs que vous êtes. N’est ce pas ?

Aujourd’hui, certains d’entre nous étaient au stade :  Feutcheu, Dragon, Renaissance. On est venus soutenir PWD. Malheureusement certains qui ont leurs intérêts qui veulent pérenniser le Général et son équipe étaient absents.

Quelle solution proposez-vous pour sortir de cette crise ?

Il faudrait que l’État du Cameroun prenne ses responsabilités. Le dossier de trouve au niveau de la présidence de la République. Nous allons faire ce que la présidence va décider. On ne doit pas lier la LFPC à un individu, et c’est ce qui semble malheureusement être le cas.

Pour vous, le Général Semengue est-il encore Président de la LFPC ?

Bien-sûr, Il demeure le Président de la LFPC, mais il faut le dire que la LFPC a été dissoute. Maintenant, si nous devons faire des concessions pour pouvoir organiser la compétition, il faudrait que tous ensemble nous acceptions un certains nombre de chose. Moi particulièrement , je ne rame pas pour ça. Je dis simplement que nous voulons jouer. Allez chercher même la présidence pour organiser, pourvu qu’on joue. Il faut quand même qu’on le dise, le jeu se fait avec des règles, une organisation, et surtout il faut qu’on arrête d’identifier la LFPC à un individu.

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