Calme, poli et respectueux, le talentueux capitaine des U19 du Racing Club de France continue de progresser

17 ans révolus, le petit Franck Cédric M’vogo ne rêve que d’une chose : « Jouer au ballon ». Le « virus » du football, il le contractait à l’âge de trois ans, alors qu’il apprenait encore à bien se tenir debout. Depuis lors, le ballon était pour lui une obsession. Entre mille jouets, il  n’hésitait pas à choisir la balle: « A l’âge de 3 ans Franck courait toujours derrière un ballon et quand on lui offrait un cadeau, il courait après un ballon ou une balle de tennis ». Nous confiait son papa qui ne se montrait d’ailleurs pas surpris de l’attitude de son fils : « Sa réaction ne m’a pas surpris puisse que j’ai moi-même joué au football comme tout bon camerounais. En outre, il est dans une famille de footballeur». Pour ce jeune prodige, le foot trépasse la simple attirance de gosse. Et, son amour pour le ballon s’accentue au fil des années au point ou, il souhaite  faire du football, son métier.

Né le 16 avril 1996 à Ekom de parents camerounais, Franck Cédric M’vogo quittait le Cameroun en 1999 avec sa famille pour la France. Une fois sur le territoire français, son papa l’inscrivait dans un programme foot-étude. De 2004 – 2007, il évoluait à C.A ROMAINVILLE. De  2007 à 2009, il était au F.C LES LILAS. De 2009 – 2012, il jouait au F.C ROUEN. Et de 2012 – 2013 il évoluait d’abord à Boulogne-Billancourt, puis au Racing Club de France, club dans lequel il est capitaine des U19 nationaux.

Tout près de Clairefontaine

Entre 2008 – 2009, il passait tout près de Clairefontaine, l’un des plus prestigieux centre de formation pour jeune football au monde. Ce n’était pas faute de talent. Il se faisait tout simplement  rattrapé par ses origines. L’accès à Clairefontaine lui aurait été bloqué parce qu’il qu’il n’était pas encore français : « Il est arrivé aux cinq tours de Clairefontaine. Malheureusement pour lui étant camerounais ça n’a pas abouti. Car, à l’époque le centre était uniquement ouvert aux enfants français» Nous confia son papa. Le natif d’Ekom ne perdra pas pour autant toutes ses chances. Juste après, il recevait des propositions de Rouen et Caen. Pour des raisons de famille, il choisissait d’intégrer le centre de football de Rouen et y effectuait une saison remarquable avec les U15 de cette équipe. La première année, il jouait seize matchs et marquait dix-sept buts. Il améliorait son ratio de buts la seconde année en s’illustrant à vingt-deux reprises. Ceci ne laissait pas les recruteurs des grands clubs français indifférents. Lyon, Valencienne et le Racing Club de France se bousculait pour s’arroger ses services. Mais, il se dirigeait plutôt du côté du Racing club et est capitaine des U19 nationaux de cette équipe.

Malgré sa double nationalité (Française et camerounaise), Franck qui rêve d’une carrière internationale n’a d’yeux que pour le Cameroun. Il aimerait évoluer avec les couleurs verts, rouge, jaune et remporter une phase finale de coupe du monde de football avec les Lions Indomptables. Un rêve qui n’est pas prêt de se réaliser. Cependant, il reste attaché à son pays d’origine. La distance ne le retient pas pour autant. Il descend au Cameroun quand il peut pendant les vacances et multiplie les entretiens téléphoniques avec ses grands-parents qui résident à Yaoundé.

Cédric son premier formateur

Son apprentissage au football, il l’effectuait au côté de ce Cédric. C’est ce dernier qui lui apprenait véritablement à taper sur une balle : « La première personne à me marquer dans le domaine du football s’appelle Cédric, mon premier entraineur. Il croyait en moi et m’encourageait». Nous renseignait-il. Après Cédric il dit avoir connu plusieurs autres formateurs qui ne l’ont pas laissé perplexe. Stéphane Krief qui l’entrainait la période de ses essais à Clairefontaine dit de Franck qu’il est adroit devant le but, a une facilité de drible avec une pointe de vitesse remarquable. Comme défaut, il se fait parfois oublier dans le jeu collectif.

Un apprentissage à travers les aînés

Entre études et entrainements, Franck M’vogo trouve un peu de temps pour regarder les vidéos d’action de matchs de Samuel Eto’o, Ronaldo et Romario, ses idoles dans le métier.  Calme, poli et respectueux le capitaine des U19 du Racing Club de France souhaite continuer sa progression.

Malgré sa double nationalité (Française et camerounaise), Franck qui rêve d’une carrière internationale n’a d’yeux que pour le Cameroun. Il aimerait évoluer avec les couleurs verts, rouge, jaune et remporter une phase finale de coupe du monde de football avec les Lions Indomptables. Un rêve qui n’est pas prêt de se réaliser. Cependant, il reste attaché à son pays d’origine. La distance ne le retient pas pour autant. Il descend au Cameroun quand il peut pendant les vacances et multiplie les entretiens téléphoniques avec ses grands-parents qui résident à Yaoundé.

Cédric son premier formateur

Son apprentissage au football, il l’effectuait au côté de ce Cédric. C’est ce dernier qui lui apprenait véritablement à taper sur une balle : « La première personne à me marquer dans le domaine du football s’appelle Cédric, mon premier entraineur. Il croyait en moi et m’encourageait». Nous renseignait-il. Après Cédric il dit avoir connu plusieurs autres formateurs qui ne l’ont pas laissé perplexe. Stéphane Krief qui l’entrainait la période de ses essais à Clairefontaine dit de Franck qu’il est adroit devant le but, a une facilité de drible avec une pointe de vitesse remarquable. Comme défaut, il se fait parfois oublier dans le jeu collectif.

Un apprentissage à travers les aînés

Entre études et entrainements, Franck M’vogo trouve un peu de temps pour regarder les vidéos d’action de matchs de Samuel Eto’o, Ronaldo et Romario, ses idoles dans le métier.  Calme, poli et respectueux le capitaine des U19 du Racing Club de France souhaite continuer sa progression.

george ntep

Le Cameroun à la traque de George Ntep, Umtiti, Bahebeck et Ngando

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