Invité dimanche de « Grand Stade » sur Canal 2 International, le joueur d’Antwerp n’a pas manqué d’arguments pour justifier les multiples frasques qui rythment son actualité.

Il traine une réputation de bad boy qui, régulièrement le propulse à la une des journaux. Didier Lamkel Ze semble finalement se plaire dans ce rôle qui participe visiblement de la stratégie qu’il s’est donnée pour s’imposer dans le milieu du football. Invité de l’émission « Grand stade » sur Canal 2 International ce dimanche 9 août 2020, l’attaquant d’Antwerp est revenue sur l’origine de ce comportement qui le singularise. « Quand j’étais à Lille, j’étais plutôt timide, j’étais mou. J’ai côtoyé pas mal de joueurs, ils m’ont dit que pour réussir dans le football, il faut avoir un caractère de guerrier. Je suis arrivé ici à Antwerp, j’ai eu ce caractère, il y a ceux qui aiment et ceux qui n’aiment pas », a-t-il expliqué.

Jusqu’ici, la recette semble plutôt bien marcher. Et il n’est d’ailleurs plus question de changer de cap. « Personnellement, je suis tombé sur un bon coach, le coach (Laslo) Boloni. Avant de partir, il m’a dit: “ton caractère, moi, je l’aimais vraiment mais je ne voulais pas le dire devant le collectif”. Il m’a dit que c’est une chose que je devais garder. Vous savez: par moment, j’ai essayé d’être gentil et ça n’allait pas avec mes performances. Au fur et à mesure que j’ai essayé d’être gentil, mes performances chutaient. Et Boloni m’a appelé et m’a dit: “Moi, j’aime plutôt quand tu es méchant”. Moi, soit, c’est qu’on m’accepte comme je suis ou on me laisse où je suis», révèle l’ex pensionnaire de l’Ecole de football des Brasseries du Cameroun.

Reste maintenant à savoir si tous les entraineurs que connaîtra le natif de Bertoua (23 ans) tout au long de la carrière, se montreront tout aussi tolérants face à ce comportement qui, de toute évidence représente une menace pour la sérénité au sein d’un vestiaire. Seul le temps nous le dira.

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