Le foot rend fou. Parfois on s’en fout. Du lieu où l’on se trouve. Du stade où il y a match. Au Cameroun, le football déchaîne les passions. quelle que soit la position. Tous veulent vivre les émotions. Personne ne veut pas manquer, les meilleurs moments du match. Il y a quelques jours à Douala, au stade de la cité Cicam, on a vu des supporters, assoiffés de championnats, grimpés sur des murs, accrochés à des cuvettes des câblodistributeurs, serrer les uns contre les autres, défiant parfois, les lois de la pesanteur, pour vivre un match de football.

Quel match ? Un championnat, organisé par des fous de foot. Par des amoureux du ballon rond. Par des individus. Ce n’est pas péjoratif, de les appeler ainsi. En somme, se sont de grandes personnes qui se soucient en permanence, de l’avenir du football Camerounais. Un football qui se meurt à feu doux du fait de ceux là, qui officiellement en ont la responsabilité.
Il ne faut pas plus, que ces images, que ce public sportif qui ne manquait pas à un seul rendez-vous de ce tournoi « flair-play »Bépanda infos foot, pour comprendre qu’il y a urgence en la demeure. Que le moment est venu, pour tous les acteurs, soucieux de l’avenir de notre football de taire leurs divergences et querelles pour offrir du plaisir au public sportif camerounais.
Ce plaisir, n’est autre qu’un bon championnat, super animé, avec à chaque fois, un grand public au rendez-vous. Et nous avons l’expertise requise, les équipes qu’il faut, les fans clubs qu’il faut, les stades modernes qu’il faut désormais. Il faut qu’autour de cette synergie d’actions, que toutes les entreprises, dites citoyennes, se mobilisent et contribuent financièrement et matériellement, comme certains l’ont fait, avec beaucoup de plaisir, au tournoi « flair-play » Bépanda infos foot du stade de la cité Cicam.
Pour cette saison qui s’annonce, nous voulons voir tout ce que le Cameroun a des annonceurs dans les stades et hors des stades. Et pour cela, il faut que les dirigeants de notre football fument le calumet de la paix. Il faut que ceux qui ont accepté, de donner de l’impulsion à notre football, se mettent au travail. C’est bientôt l’heure de jouer. A Plus tard les enjeux.

Richard Towa : “Il faut absolument que le championnat commence”

Chronique : Le clair-obscur

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