Pendant cette période de CHAN, la journée des photographes de la presse sportive est à la fois éprouvante et harassante. Raphaei Happi qui immortalise les grandes compétitions phares du football africain depuis de longues années a raconté son train-train quotidien à Caf Online.

« Le matin au réveil, on ne pense qu’au match. On vérifie d’abord que le matériel est prêt, que toutes les batteries sont chargées, la machine également…qu’on n’a pas d’images dans l’appareil photo, qu’on a tout enregistré soit sur un disque dur soit dans la machine et on se rend compte que le temps passe très vite. Arrivé au stade, on cherche son espace et on s’installe. Puis on commence à guetter ce qui est intéressant, à piquer une image du match à temps. Il est difficile de trouver du temps pour boire de l’eau parce que ce qui est important c’est de chasser l’image, avoir le lynx prêt à capter l’image à l’instant T. »

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