Après avoir perdu l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, le Cameroun doit accélérer les travaux de ses infrastructures pour ne pas laisser filer celle de 2021 obtenue grâce à un glissement de calendrier.

L’ancien numéro 10 des Lions Indomptables, Patrick Mboma était l’invité spécial de la Fédération ivoirienne de football (FIF) pour la Super Coupe de Côte d’Ivoire disputée le mardi 6 août 2019 au Parc des Sports de Treichville. C’est l’ancien buteur camerounais qui a donné le coup d’envoi de cette rencontre entre la Société Omnisports de l’Armée (SOA) et le FC San Pédro (3-0). Lors de la conférence de presse qui a suivi la rencontre au siège de la FIF, le consultant de la chaine de télévision Canal+ n’a pu éviter des questions autour de l’organisation de la CAN 2021 attribuée suite à un glissement de calendrier au Cameroun, après le retrait de celle de 2019 qui lui était préalablement destinée.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le champion d’Afrique 2000 et 2002 n’a pas su masquer ses inquiétudes. « Le Cameroun est en retard par rapport à ses infrastructures même si à ce niveau je ne m’inquiète pas trop. Mais, il y a les routes, les aéroports….Par rapport au glissement intervenu, des travaux ont été arrêtés, j’ai bien peur que ces travaux ne reprennent. Il faut donc construire et faire mieux», a-t-il déclaré.

Le conseil qu’il donne par ricochet à la Côte d’Ivoire censée organiser l’édition de 2023 est de se mettre résolument au travail, dès maintenant, afin d’éviter les désagréments des dernières minutes. « Pour être prêt en 2023, il faut commencer les travaux dès maintenant. Il faut que la Côte d’Ivoire ne fasse pas l’erreur du Cameroun », a-t-il suggéré.

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