Depuis six mois, l’attaquant camerounais a décidé de changer ses habitudes alimentaires, après sa blessure survenue en novembre 2019 aux ischio-jambiers.

Une alimentation avec moins de viande, mais plus de verts et moins riche en protéines. C’est l’option choisie par Stéphane Bahoken depuis son retour de blessure aux ischio-jambiers survenue au mois de novembre 2019. Un choix adopté après avoir visionné un documentaire nommé “The Game Changers“, comptant les bienfaits d’une telle habitude alimentaire. Et les premiers résultats sont plutôt satisfaisants, selon les confessions du joueur d’Angers au Journal l’Equipe. “Je me suis dit que cela pourrait avoir une valeur ajoutée sur mes performances. Avec le temps, je me rends compte que je n’ai pas besoin de manger de la viande tout le temps. Et que même sans viande, je me sens bien.” A-t-il indiqué, avant d’évoquer les effets ressentis sur son corps. “Sur le terrain, je me sentais vraiment plus affûté, plus rapide, plus vif. Je ne sais pas si c’était grâce à ça, mais j’avais retrouvé des sensations. Physiquement, je me sentais bien. L’année dernière, j’avais beaucoup de crampes, là, j’en ai moins. Est-ce lié ? Je ne sais pas non plus. (…) Quand on a fait la pesée au club, j’étais à 88,2 kg. Avant, j’étais à 90. On perd du poids parce que, la viande, c’est dur à digérer‘”

Interrogé sur la réaction de son club face à ses nouvelles habitudes, le buteur camerounais a insisté sur les responsabilités individuelles d’un footballeur professionnel : ” Quand tu es professionnel, le club ne t’oblige à rien, c’est à toi de prendre tes responsabilités“. Il s’est aussi exprimé sur les conséquences positives de cette pratique sur le plan écologique : “Peut-être qu’ils abusent quand ils disent qu’un hamburger nécessite 3000 litres d’eau. Mais sur les modes de production, les modes d’abattage … Tu te dis qu’on pourrait tuer moins d’animaux“.

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